27/11/2008

27/11/08 - 14:53

souffle de paix


Un beau visage, une belle voix, des paroles d'espoir et d'expèrience où chacun mettra les images qui lui tiennent chaud au coeur.

j'avais envie de ça sur mon blog...



26/11/2008

26/11/08 - 02:22

je vous aime, adieu....


Mon histoire c'est la vôtre, elle est banale de l'extérieur, une rupture qui a laissé des traces, plus que d'autres, rien de grave..

Voilà, ça commence comme une chanson d'hélène Ségara mais sans autre égarement, hier, j'ai plutôt eu l'impression de retrouver une direction, je ne sais si c'est la mienne mais au moins elle a le mérite de me faire avancer.
Pour ça il m'a fallu affronter des photos, une réalité, celle d'un autre dont j'ai souvent parlé ici ,à demi mot , d'une manière ésotérique, par pudeur et fierté; Etre obligé de déballer sa vie, là, devant tout le monde, pour la plupart de parfaits inconnus, bordel je trouvais ça dur!!

Mais je n'avais pas le choix..

Je savais qu'il lisait mon blog ou plutôt je l'ai su à la faveur de petits messages laissés ça et là au gré du vent quand celui ci atteignait sa cible, alors j'ai établi ce dialogue fantôme parceque ça m'aidait tout simplement.
J'ai donc mis des mots, des chansons sur mes regrets, resuscité des moments pour me persuader de les avoir bien vécu, laisser une trace de ce qui fut, c'était important ça, la trace de nous..

Le but ne fut jamais de reconquérir ce qui n'était plus, bien du temps s'était écoulé, quasiment un mandat présidentiel, mais juste laisser un doux voile sur le passé, et accéder peut être à une forme de tendresse , un espace de paix, moi j'en besoin de ça..

J'ai peu reçu j'avoue..
Un message pour les anniversaires et le sahara à traverser ensuite, après 13 années de co-équipage, c'est maigre..
Chacun a sa vie, ses raisons, je sais..Mais tout de meme...

Le hasard parfois vous met en présence de ce que évitiez toujours avec le plus grand soin, pour moi ce fut une photo, puis une autre, des visages, du flou qui devient net, et puis une évidence, la vie de l'autre, étalée devant moi, là hier, au début on redoute sa propre réaction, on guette le pincement au coeur, le petit soupçon de jalousie, la colère sourde,
mais là étrangement rien, ou plutôt un autre sentiment..

Il a vieilli, changé l'homme que j'ai tant aimé, j'essaye pourtant de superposer mes souvenirs avec ce que je vois et je n'y trouve pas de suite logique, veillir est normal mais perdre l'essence de ce que nous sommes, un peu moins..
Je le trouve emprunté dans sa nouvelle vie, c'est une autre personne qui esquisse un sourire sur la photo, le conquérant qui avait à coeur de briller partout, le teigneux qui ne supportait pas que je le double à vélo, mais aussi celui qui savait pleurer et qui était mon préféré, où est il?
il me semble éteint..
il me manque et je ne lui souhaitais pas ça, nous aurions ri à voir ses photos , je le sais, je le sens, il aurait dit
"c'est qui cet ersatz de femme au foyer ?".

Je lui en veux à cette homme à ses cotés sur la photo, je le trouve suffisant et dominateur, sans dialogue, c'est gravé dans ses traits, l'air satisfait de ceux qui ne voit plus les autres mais juste la trace dorée qu'ils croient laisser, et non je ne dis pas ça par jalousie, je dis ça parceque j'ai mal car il tué quelquechose qui était précieux;

Si aujourd'hui tu me lis, si tu en a le droit.. je voudrais juste te dire:

"Son aisance , sa richesse ont annulé ce qui faisait la tienne et meme si ça peut te paraître présomptueux de ma part, avec moi tu vivais, malgré les coups de gueule , mes erreurs, mes défauts et sans les voyages au bout du monde, les cabanes au Canada, et j'en passe, tu étais heureux , j'en ai acquis la certitude, là, devant tes photos, en cherchant en vain cette étincelle dans ton regard"

J'en ai tellement douté...

Maintenant, chacun son chemin meme s'il est triste, mai au moins le cordon est coupé..



05/10/2008

05/10/08 - 23:49

Arc de triomphe

Un éclair de classe dans la grisaille du bois de boulogne, l'envolée de ZARKAVA un cheval d'exception, un de ceux qui vous font croire à la magie des instants, qui vous prête leur puissance , leur grâce pour traverser la vie l'espace d'un souffle d'une manière plus rapide, plus légère..




mais je n'oublie pas l'envers du décor, ceux qui y ont perdu leur vie, de Barbaro qui émut une nation par son courage à Georges Washington qui retourna à la compétition car jugé stérile alors qu'il n'avait plus rien a prouver, chevaux de courses superstar ou anonymes des pelotons, ceux qui ont eu moins de chance tout simplement..






Ils ont tous laissé une trace dans mon coeur..

03/10/2008

03/10/08 - 10:39

rosebud





Un matin on se réveille.
On dit :"Ce n'était qu'un conte de fées...
On sourit de soi.
Mais au fond on ne sourit guère.
On sait bien que les conte de fées
c'est la seule vérité de la vie.>

Antoine de Saint -Exupéry




21/09/2008

21/09/08 - 20:46

deux êtres que j'aime beaucoup, et puis nous sommes septembre, non...



13/09/2008

13/09/08 - 11:57

ça m'a bien fait rire, et puis pas tant que ça en fait, c'est doux, voilà..




30/08/2008

30/08/08 - 13:30

horange..



la fin d'un chemin


juste ces quelques mots avec le mince espoir que tu les liras, la mort d'un chien ça se pleure en famille, uniquement en famille, mais je n'ai pas d'autres moyens pour te le dire, alors tu comprendras le message et mon indécence..
Il emporte avec lui de grands pans de notre vie et je voulais te dire qu'il a fait preuve jusqu'au bout d'un courage et d'un appétit de vivre qui force l'admiration..
Aujourd'hui je pleure bien sur , de le savoir seul et sans amour dorénavant ça m'explose le coeur.

C'était juste un chien, mais ce que nous venons de perdre, c'était beaucoup plus que ça, et ce qu'il nous a laissé c'est encore plus...





19/08/2008

19/08/08 - 01:22

les retours de vacances..




Je m'en souviens trés bien de ces retours du bord de mer vers la capitale..Chaque année c'était pareil, une profonde déprime s'installait pour une semaine voir plus, les résolutions les plus folles germaient dans nos têtes, un changement radical de vie s'imposait alors avec toutes les dispositions inhérentes, il fallait partir, retrouver la mer pour ne plus jamais la quitter, à tout prix...

Et puis la réalité nous rattrapait inexorablement, la fatigue du travail nous rendait moins volontaire, nous cherchions alors des raisons pour nous consoler, la belle saison était passée, le bleu de la mer virerait surement au gris dans les prochains jours, les promeneurs se feraient plus rare, le vent serait hostile est glacial, bref on finissait toujours par se faire une raison et les images ensoleillées et insouciantes de nos vacances s'estompaient peu à peu..

Je me souviens plus précisemment d'une année ou une de nos connaissances avait un café en bord de mer, qu'est ce que j'ai pu te tanner avec ça, en énumérant toutes les raisons qui faisait de sa vie un paradis et de la nôtre une petite chose sans intérêt, j'étais jaloux des couchers de soleil qu'il pouvait s'offrir chaque soir, jaloux des embruns marins , de l'espace, de la liberté, du mystère de la mer et des rêves qu'elle pouvait lui inspirer..

J'étais devenu aveugle à tout ce qui m'entourait..

La vie à Paris à cette époque me terrifiait, pour me changer les idées tu m'accompagnais à vélo dans tous les bois de la capitale, être en mouvement me faisait du bien, la nature qui m'entourait aussi, et j'en venais à penser plus positivement, d'autres vacances viendraient après tout, à l'occasion d'un week end ou des fêtes de fin d'année la perspective de retrouver la mer m'apprenait la patience..

Aujourd'hui les retours de vacances m'atteignent beaucoup moins, certes j'ai peut être un léger pincement au coeur, mais pas plus, je vais à l'essentiel, je vois bien plus clair qu'avant, j'étais riche à l'époque et je ne le savais meme pas, je me suis bouffé la vie pour des conneries alors que tu étais là tout près, j'ai réalisé que les plus beaux endroits du monde si tu t'y trouves seul ou presque ça n'a pas grand intérêt, ça éblouit un temps et puis après ça peut même tourner à l'ennui.

Voilà j'ai appris de ton absence et je te sais gré de tout ce que tu as faits pour moi et que je n'ai pas vu..



07/08/2008

07/08/08 - 18:26

tous ces étés qui n'en font qu'un..






je ne suis pas de ceux qui renient ce qu'ils ont vécu, qui ont besoin de s'en débarasser,
moi j'ajoute, j 'empile. Je n'ai pas la nécessité d'arracher, de vider pour exister,
bien sur certains instants comptent sans doute plus que d'autres et parfois je me retourne avec une certaine nostalgie, et une saine colère aussi qui me pousse vers l'avant..

11/07/2008

11/07/08 - 13:39

aimer , souvent à l'imparfait..



07/07/2008

06/07/2008

06/07/08 - 12:45

devine qui est derrière la glace...meme pas toi..




06/07/08 - 03:16

KISS MELODY




Des milliers de baisers, des milliers de milliers
Un à un de mes lèvres à tes lèvres déposés
Des millions de secondes, instantanées de bonheur
Effacés disparus en un battement de coeur

Des milliers de mots doux sur des pare-brises envolés
Numéros composés sans jamais oser parler
Bouts d'aveux déchirés dans des corbeilles à papier
Les défroisser, les recoller, lire et les garder

Des milliers de caresses au millimètre carré
Des milliers de cris de souffles à nos bouches échappés
Pans de ciels effleurés, touchés, sommeils emmêlés
Rayés comme si tout ça n'avait jamais été

Je voudrais tout ramasser dans des grands sacs poubelle
Les paroles oubliées des plus banales aux plus belles
Qu'aucun ne se perde de ces instants si précieux
Ces phrases ont été dites, ces moments ont eu lieu

Tout enregistrer ajouter le son les odeurs
ADN, empreintes, mais que jamais rien ne meure
Ces millions de films de nous, mais pas du cinéma
Toutes les scènes perdues que l'on ne jouait pas

On ouvrirait tous les jours où nous serions moins forts
Tous ces embryons d'amour, toutes ces aurores
Sincères, démasqués, fragiles et vrais de candeur
Nous revoir ainsi nous rendrait peut-être meilleurs

Des milliers de baisers, des milliers de millier
Un à un de nos lèvres sur des peaux déposées
Des milliers de pensées, de moments d'éternité
De regards échangés dans des gares égarées
Des milliers de baisers en un clin d'oeil oubliés















03/07/2008

03/07/08 - 23:28

à mitou, billy, bogart et tous les autres chats de hasard




Il n'est meme pas besoin que je parle de tout ce qui vit en cage, en totale dépendance, grosses ou petites bêtes à poil ou à plume de n'importe quelle couleur.
Non, ce n'est pas pour moi. Un écureuil tournant névrotiquement sans fin dans sa roue, la tristesse d'un petit oeil fixé sur vous derrière une grille...La vue seule de cet emprisonnement me fait mal. Je n'y peux trouver aucun plaisir, si beau soit le plumage ou si belle la fourrure. Les barreaux sont toujours des barreaux et les chaines des chaines.
Le spectacle de la sujétion forcée me rend triste et m'amoindrit, il me rappelle que je suis de la race des géôliers. Je ne veux pas de ce rôle-là non plus.

Mais les chats....

Les gens qui aiment les chats évitent les rapports de force. Ils répugnent à donner des ordres et craignent ceux qui élèvent la voix, qui osent faire des scandales. Ils rêvent d'un monde tranquille et doux où tous vivraient harmonieusement ensemble. Ils voudraient être ce qu'ils sont sans que personne ne leur reproche rien.

Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse, sans marchandage. Et rêvent bien sur que l'amour aille de soi, sans effort, et qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné.

Les gens qui aiment les chats avec infiniment de respect et de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manière-qu'on les trouve beaux et doux, toujours, qu'on les caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'ils sont, avec leur paresse, leur égoïsme, et que leur seule présence soit un cadeau.Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi cela existe, ça console.

Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont grand besoin d'être consolés. De tout. Ils font semblant d'être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s'y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.

-A quoi penses-tu?

-A rien...

-Tu ne dis rien. Tu es triste?

-Oh, non!

-Tu es fatigué?

Non, je rêve, c'est tout.

Enfin, j'ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi...

J'aime les chats.

Anny Duperey
-Les chats de hasard -


17/06/2008

17/06/08 - 19:30




je me souviens de ces gens là; ils n'avaient pas besoin de partir au bout du monde pour s'amuser, ni d'habiter une superbe maison pour se sentir heureux, ils étaient tous les deux naifs à leur façon presque comme des enfants et ils ne virent rien venir, mais ils étaient complémentaires tant physiquement que moralement, ils se sauvaient l'un l'autre mais pas des memes périls, ils s'aimaient mais la différence d'age faussait parfois leurs attentes, ils commirent chacun des erreurs, ils dirent bien sur des mots qui dépassaient leur pensée et perdirent la fraicheur qui les avait réuni, ils doutèrent, furent blessés et s'attardèrent sur leurs blessures respectives sans songer à celles de l'autre.
ils eurent à deux reprises l'occasion de retendre ce lien unique qui les avait uni, ils firent la paix et parlèrent de nouveau avec leur coeur, assis devant l'entrée du port ils regardaient les bateaux aller et venir et le soir clément tomba sur leurs retrouvailles improbables, ils savourèrent une pizza qui avait toujours trouvé grace à leurs yeux et furent apaisé de ne pas s'être totalement perdu.
Du temps passa et chacun prix peur de s'engager à nouveau car la souffrance ne s'oublit pas comme ça, un dernier rendez vous les réunis autour d'une table à l'occasion d'un retour de vacances, l'émotion était on ne peut plus présente et je crois qu'ils étaient prêts , mais par pudeur un des deux cacha ses sentiments, cacha ses larmes et l'autre les interprèta comme de l'indifférence

16/06/2008

16/06/08 - 23:38

tout le bleu des jours de joie pour tes 6 ans ludwig..



14/05/2008

14/05/08 - 23:12

toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites...




28/03/2008

28/03/08 - 15:28

anal. .phabète..



Je t'écris

de quelques nuits d'hiver aux saveurs douces-amères

Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer

Je t'écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés

Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers

Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé